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Couple souriant réalisant un cœur avec ses mains

Sans éducation à la vie affective, le porno fait la loi

Qui éduque vraiment les enfants à la vie affective ? Ce n’est plus une hypothèse, c’est une réalité : le porno est devenu le principal référentiel sexuel des adolescents. Selon l’Arcom (ex-CSA), 1,6 million de mineurs en France consultent chaque mois des sites pornographiques. La première exposition a lieu entre 11 et 13 ans en moyenne, parfois bien avant. Ce n’est pas anodin. Car dans l’immense majorité de ces vidéos, on ne parle ni de respect, ni de consentement, ni de désir partagé. On parle de domination, d’humiliation, de violence normalisée. Et c’est cela qui devient la norme, quand l’école se tait et que les parents désertent le terrain.
Couple souriant réalisant un cœur avec ses mains

Qui éduque vraiment les enfants à la vie affective, relationnelle et sexuelle ?

Ce n’est plus une hypothèse, c’est une réalité : le porno est devenu le principal référentiel sexuel des adolescents. Selon l’Arcom (ex-CSA), 1,6 million de mineurs en France consultent chaque mois des sites pornographiques. La première exposition a lieu entre 11 et 13 ans en moyenne, parfois bien avant. C’est pourquoi une éducation vie affective solide, dès le plus jeune âge, est essentielle pour accompagner les jeunes dans leur compréhension du corps, des émotions et des relations.

Ce n’est pas anodin. Car dans l’immense majorité de ces vidéos, on ne parle ni de respect, ni de consentement, ni de désir partagé. On parle de domination, d’humiliation, de violence normalisée. Et c’est cela qui devient la norme, quand l’école se tait et que les parents désertent le terrain.


L’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle : pas une « intrusion », mais une protection

L’éducation à la vie affective et sexuelle est censée être obligatoire à l’école. Depuis la loi du 4 juillet 2001, trois séances par an doivent être proposées à chaque niveau scolaire, du CP à la terminale.

Mais dans les faits ? Selon un rapport de l’Inspection générale de l’éducation nationale (2021), seuls 15 % des établissements respectent cette obligation.

« Il n’est pas possible de laisser l’industrie de la pornographie faire l’éducation à la sexualité des jeunes mineurs, futurs citoyens. »
Samia Bounouri, infirmière scolaire, audition du 3 février 2022 au Sénat

L’éducation à la vie affective et sexuelle ne se résume pas à l’anatomie ou aux pratiques.
Ouvre un espace pour nommer ce qui traverse et que l’on n’ose pas toujours dire : la gêne, le doute, l’envie, l’absence d’envie.
Permet de reconnaître ses limites, de poser des mots sur le corps qui change, sur le désir qui naît ou tarde à venir.
Apprend à entendre un “non” sans le prendre pour une offense, à dire “oui” sans se trahir.
Construit un rapport au désir qui ne vient pas d’un écran, mais d’un endroit plus intime : soi.


Les parents ne font pas (toujours) le boulot. Et c’est normal.

On aimerait croire que les parents prennent le relais. Mais la majorité n’en parle pas, ou très mal.

Une étude IFOP (2022) indique que 47 % des jeunes de 15 à 17 ans n’ont jamais parlé de sexualité avec leurs parents. Et quand le sujet est abordé, il s’arrête souvent aux préservatifs et au risque de grossesse. Rien sur le plaisir, le respect, le corps, l’écoute, l’égalité.

“Il y a aujourd’hui une génération qui entre dans la sexualité en ayant été à la fois “biberonnée au porno” et dans le même temps sensibilisée aux notions de consentement, de harcèlement, de revenge porn… »
Ovidie, réalisatrice et essayiste, audition au Sénat, 29 mars 2022


Le coût du silence : agressions, confusion, dissociation

Quand l’éducation affective disparaît, les violences sexuelles explosent.

  • 1 femme sur 4 a été victime de violences sexuelles au cours de sa vie, selon Santé publique France,
  • 14 % des jeunes filles de moins de 18 ans déclarent avoir subi un viol ou une tentative de viol,
  • Chaque jour, plus de 300 plaintes pour agressions sexuelles ou viols sont déposées en France (Ministère de l’Intérieur, 2023).

Ce ne sont pas des cas isolés. Ce sont les conséquences d’un imaginaire collectif construit sans affect.
Des garçons s’imaginent encore qu’“être viril”, c’est dominer. Des filles croient que “donner envie”, c’est se taire.

“L’érotisation des stéréotypes sociaux et la mise en scène spectaculaire de la domination sexuelle sont deux caractéristiques récurrentes de la pornographie. »
Florian Vörös, sociologue, audition Sénat


Les fake news pullulent. Et la panique morale n’aide personne.

Non, on ne “sexualise” pas les enfants en leur parlant de respect, de consentement ou d’émotions.
Non, l’éducation à la vie affective et sexuelle n’est pas du “wokisme” déguisé.

Parler de sexualité, ce n’est pas encourager les rapports sexuels. C’est les rendre plus désirés, parfois plus tardifs, et plus sûrs. Toutes les études le prouvent.
Et c’est aussi réduire drastiquement les violences sexuelles, les comportements à risque, la honte corporelle et les troubles du consentement.

Mais cette vérité dérange certains. Alors, ils préfèrent fantasmer un complot, plutôt que d’admettre que leurs enfants apprennent déjà… mais ailleurs.


Ce que l’école peut (encore) faire

Le programme existe. Il est là, dans les textes de loi. Il parle :

  • de respect de soi et des autres,
  • de désir et d’égalité,
  • de liberté et de responsabilité,
  • de prévention des violences,
  • de construction de l’estime de soi et des émotions.

Parce qu’on ne forme pas des citoyens libres avec des tabous.


Et nous, que fait-on ?

Chez Coove, on croit que le désir est un pouvoir.
Mais un pouvoir sans conscience, c’est une arme dans les mains d’un autre.
On croit que le corps est un lieu de souveraineté, pas une zone de conquête.
Et qu’éduquer à la vie affective, c’est offrir à chaque enfant le droit de ressentir, de dire et de comprendre.

On ne sauvera pas une génération avec un slogan.
Mais on peut commencer par un mot : parle.

Et à chaque jeune qui entre dans la vie sexuelle : Coove-toi. Protège-toi.


À lire, voir et partager :

Rapport du SénatPornographie : l’enfer du décor
IGEN (Inspection Générale de l’Éducation Nationale) – Rapport sur la mise en œuvre de l’éducation affective
Maïa Mazaurette – Chroniques Le Monde, rubrique sexualité
INJEP – Études sur la parole des jeunes face au sexe et à l’intimité
Santé Publique France – Chiffres des violences sexuelles

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